C'est la hantise n°1 du propriétaire absent : rentrer et trouver sa maison occupée. Les okupas (squatteurs) sont une réalité en Espagne, mais le risque est très largement maîtrisable quand on prend les bons réflexes. Voici comment dormir tranquille.
Le vrai risque (sans dramatiser)
Une résidence secondaire vide une grande partie de l'année est, par définition, plus exposée qu'un logement occupé. La difficulté en Espagne tient surtout aux délais : une fois une occupation installée, la faire cesser peut prendre du temps et passer par la voie judiciaire. D'où une règle simple : tout se joue sur la prévention.
Prévenir : les réflexes qui changent tout
- Des visites régulières. Une maison visitée, entretenue, qui « vit », n'est pas une cible. C'est la mesure la plus efficace.
- Donner une présence. Volets qui bougent, jardin entretenu, courrier relevé, lumières sur minuterie.
- Une alarme reliée avec détection d'intrusion et, idéalement, levée de doute à distance.
- Des capteurs / caméras qui vous alertent immédiatement, c'est dans les premières heures qu'on agit le plus facilement.
- Une porte et des accès sérieux (serrure de sécurité, accès garage).
- Une assurance adaptée à la résidence secondaire, avec garanties pertinentes.
Et si ça arrive ?
Agissez vite et bien : faire constater l'intrusion au plus tôt, ne pas tenter de régler soi-même par la force, et vous appuyer sur un professionnel local + un avocat pour engager la procédure adaptée. Plus l'occupation est récente et documentée, plus c'est simple.
